Crise sécuritaire au Burkina


Quelles stratégies pour une meilleure résilience des femmes (Thème du 8 Mars 2020 au Burkina).

Le Burkina Faso fait face depuis plusieurs années à une crise sécuritaire très dramatique jamais connue par sa population. Cette crise bouleverse la vie et le quotidien de tous les burkinabé. Elle se caractérise par le déplacement massif des familles, des villages vers d’autres localités qu’ils jugent stable et sécurisé. Certaines Localités font face au phénomène de la destruction et de la fermeture des établissements. Les parents d’élèves sont désespérés en voyant leurs enfants déscolarisés de force. Dans d’autres villages les hommes fuient,abandonnant femmes et enfants pour une destination inconnue.
Les femmes de ces localités en plus de la douleur de perdre leurs maris font ensuite face aux maltraitances et souvent même enlevées à des fins inconnues. Au regard de tous ce qu’elles subissent pendant ces crises sécuritaires, les femmes sont toujours les premières victimes des conflits armés.
Maintenant quelles stratégies pouvons nous mettre en place pour une meilleure résilience des femmes face à cette crise sécuritaire que vie le Burkina Faso?
La toute première stratégie que nous jugeons vraiment nécessaire c’est la mise en confiance. Les femmes ont besoin de retrouver « leurs esprits ». Nous proposons que le gouvernement à travers la première responsable Madame la Ministre de la femme part vers ces femmes surtout celles qui sont les plus touchées par ce phénomène pour les écouter, les encourager et les traduire leur soutien. Créer des journées de partage avec les femmes qui sont dans les différents sites des déplacés interne. Pour une bonne résilience, il faut d’abord une confiance en soi et une assurance interne et externe.
Ensuite renforcer la sécurité sur toute l’étendue du territoire en particulier dans les sites des déplacés internes. Les femmes ont besoin de se sentir sécurisé. Elles ont besoin de savoir que leur maris qui sont aux fronts sont bien équipés et lourdement armé et vaincrons la lutte. En plus ça il faut créer des activités rémunératrices pour ces femmes qui sont dans les sites des déplacés internes. Renforcer l’alphabétisation avec des mesures d’accompagnement nécessaires dans ces mêmes sites.